AGAG

Roi amalécite que Saül vainquit, mais qu'il épargna, malgré la
défense de Samuel qui avait voué à l'interdit tout Amalek. Samuel le
fit venir et «le mit en pièces» (Ost., Sg., traduction plus exacte
que Vers. Syn.) «en présence de l'Éternel» (1Sa 15:1-33). Il
s'agit ici de la notion religieuse de ces temps primitifs sur
l'interdit (voir ce mot). Cf. Le 27:28 et suivant; voy. A.
Westphal, Proph., I, p. 358.

--Haman, le fameux ennemi des Juifs, qu'Esther fit exterminer avec sa
famille, aurait été un descendant d'Agag (Est 1:1,10 8:3,5
9:24). No 24:7 a probablement une erreur de copiste: pour Agag,
il vaut mieux sans doute lire Gog (comme les LXX) ou bien Og.